
En tant qu'artiste, femme et survivante, Marie Martine Bédard a pris la décision de sortir de l’ombre. Son parcours l’a conduite à un point où il ne s’agit plus simplement de créer de la musique ou des œuvres visuelles. Il s’agit de porter une voix, celle de toutes celles et ceux qui, comme elle, ont souffert en silence, et qui luttent dans un système qui trop souvent ignore leur douleur.
Les cicatrices qu’elle a portées, visibles et invisibles, sont devenues la matière même de son art. Chaque chanson, chaque note, chaque geste créatif reflète une étape de sa reconstruction et de son engagement pour la justice. Mais au-delà de l'art, il y a un combat qui ne peut plus être ignoré : celui des lois sur les délinquants sexuels récidivistes.
Aujourd'hui, ces lois sont désuètes. Elles ne correspondent plus aux attentes de notre société, une société qui réclame la protection des femmes et des victimes. Notre monde change, mais les législations restent ancrées dans un passé qui ne protège pas efficacement celles et ceux qui en ont le plus besoin. Le système judiciaire, avec ses failles, laisse encore trop de place à l’impunité et à la récidive.
"Une victime, c’est une victime de trop, et il est temps que la justice reflète l’évolution de notre société, en protégeant celles et ceux qui en ont le plus besoin."
– Marie Martine Bédard
À travers son art, [Nom de l'artiste] veut faire entendre ce message : il est temps que les lois évoluent pour mieux protéger les victimes et responsabiliser ceux qui récidivent. Ce n’est pas juste un enjeu politique, c’est une question de dignité humaine, de justice, et de respect pour chaque individu. Les femmes, les survivantes, méritent d’être protégées par un système judiciaire à la hauteur des défis auxquels elles font face.
Elle s'engage pleinement dans ce combat et veut que sa voix, en tant qu'artiste, soit aussi un vecteur de changement. L’élection fédérale qui a été déclenchée est un moment clé pour porter cette cause. Ce n'est pas seulement un enjeu de loi, c’est un enjeu de société, un enjeu qui concerne chaque citoyen, chaque citoyenne.
Parce qu’une victime, c’est une victime de trop. Et le changement commence ici et maintenant, avec l’art, avec la musique, avec cette voix qui ne restera plus silencieuse.
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L'Équipe de Musique sans Frontières
