Portrait de Marie Martine Bédard au lac Rond à Sainte-Adèle, artiste et citoyenne engagée pour l’environnement, les arts  et la communauté.

Marie Martine Bédard au lac Rond, à Sainte-Adèle — un lieu d’ancrage et de réflexion, symbole de son engagement envers la communauté et la nature.

Bienvenue!

Ici, je vous ouvre une fenêtre sur ce qui m’anime : ma vision, mes valeurs et mes engagements pour notre communauté.
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💙 J’habite le district 4 de Sainte-Adèle. Je le vis, je le traverse, je l’écoute.
Ma ville, j’en connais les rues, les sentiers et les visages qui font partie de ma vie — c’est pourquoi je parle d’un lieu que je connais de l’intérieur, avec cœur et respect.

Qui je suis

Aux dernières élections municipales, j’étais candidate indépendante. Aujourd’hui, je poursuis mon engagement autrement — sur le terrain, au sein de ma communauté, fidèle à ce qui m’anime : ouvrir des portes, créer des ponts et faire avancer les dossiers qui comptent. Mon histoire d’amour avec la région remonte à l’enfance ; j’y ai posé mes valises en 2016.

Mon parcours est varié… et, honnêtement, difficile à résumer en un seul paragraphe — alors voici la version espresso des 30 dernières années ☕️.

Mon engagement environnemental ne date pas d’hier. Au début des années 2000, j’ai fait école en développement durable au sein de l’entreprise de mon ex-conjoint, ingénieur et premier fellow LEED au Canada, avec des projets phares : la TOHU (ouverte en 2004, premier bâtiment certifié LEED Or au Québec), Benny Farm (Holcim Awards : Or Amérique du Nord 2005, Bronze mondial à Bangkok en 2006) et, dans les Laurentides, le Centre musical CAMMAC (pavillon quatre saisons inauguré en 2006) intégrant un champ d’épuration par filtres à roseaux. Côté mobilisation citoyenne, j’ai aussi pris part à la grande marche du Suroît (2004), l’une des premières grandes mobilisations climatiques au Québec.

Côté scène, mon travail consiste à inventer des clés entre laboratoires, studios et citoyennes et citoyens. Grâce à deux bourses du Conseil des arts du Canada, j’ai pu, avec le Projet Hippocampe, marier art, neurosciences (EEG), résilience et chanson francophone. Mes racines punk (Blue Oil, premier groupe punk féminin au Québec) m’ont appris que, lorsque la porte est verrouillée, on fabrique la clé — puis on laisse l’entrée ouverte pour les autres. Résultat : une pratique qui ose, mobilise et rayonne.

Mère et grand-mère, je garde une boussole simple : des décisions concrètes, humaines et mesurables qui améliorent la vie des familles. Mes preuves sur le terrain : 10 ans à la présidence du Comité de citoyens de Deux-Montagnes ; près de 10 ans d’implication à la Fondation Rivières ; et aujourd’hui la présidence du Comité consultatif régional des victimes (CCRV) pour le Québec — rigueur, écoute, résultats.

Bref : le vert n’est pas un vernis électoral. Préservation et développement durable font partie de mon ADN — et le développement durable, ce n’est pas que l’environnement : c’est l’équilibre écologique, économique et social, donc le bien-être, la sécurité, la justice sociale et l’acceptabilité sociale des projets. C’est ma façon d’agir : préserver ce qui nous rend fiers, améliorer nos services et notre participation citoyenne, avancer avec un urbanisme clair et des solutions pragmatiques pour que Sainte-Adèle grandisse sans perdre son âme.

Résumé de ma vision

Une ville vivante, solidaire et résiliente, portée par la force plurielle de sa communauté et par une culture de proximité : des espaces publics conviviaux, des événements quatre saisons et un soutien visible aux organismes du milieu.

Une ville au service de ses citoyens et de ses commerçants : des réponses, des délais annoncés, un point de contact clair — et une information simple sur les travaux et les décisions.

Une ville sûre pour nos familles, nos jeunes et nos doyennes et doyens : traverses sécurisées, cheminements piétonniers mieux définis, parcs intergénérationnels et de proximité, et une attention soutenue aux quartiers résidentiels.

Une ville qui protège ses lacs et ses forêts : prévention de l’érosion et du ruissellement, réduction de la pollution visuelle et lumineuse, suivi transparent de l’état de nos plans d’eau et de notre station d’épuration.

Une ville accueillante et fière de son art de vivre, où les visiteurs sont bien reçus… sans gêner la quiétude des résidents.

Une ville où arts et culture rayonnent au cœur de la communauté : circuits culturels, collaborations avec les artistes locaux et les lieux de diffusion, projets qui tissent des liens et rehaussent la qualité de vie.

Une ville qui avance avec clarté : des règles et un plan d’urbanisme compréhensibles, un centre-ville encore plus convivial et revitalisé, et la mise en valeur du secteur Mont-Rolland.

Mon cap
Parce que santé, culture, écologie, finances, patrimoine et loisirs sont interreliés, je proposerai des solutions durables et accessibles pour le mieux-vivre de tous.
Préserver ce qui compte, Améliorer ce qui doit l’être, Avancer avec vision et humanité — pour une ville qui grandit sans perdre son âme.

Agir avec et pour la communauté

Mon engagement citoyen s’inscrit dans la durée. Je demeure attentive aux enjeux qui touchent notre qualité de vie, notre environnement et notre culture, ici à Sainte-Adèle et dans les Laurentides.

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